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Nouvelle Calédonie : La grande terre et l'ile des Pins

Vendredi 16 Octobre 2015

6 heures de vol, 4700 kilomètres parcourus et 21 heures de décalage horaire avec Papeete, me voici en Nouvelle Calédonie. Nous avons traversé le changement d’horaire mondial, et donc perdu un jour…

Pour cette étape néo calédonienne,

 j’ai loué un voiture de location pour la durée totale de mon séjour afin de faciliter mes déplacements et la visite de ce gros caillou. La première partie consacrée à la découverte du centre et du nord de l’ile, n’est en aucun cas planifiée, elle va se faire au jour le jour, en fonction de mes déplacements et coups de cœur… Seule la seconde partie nécessitant l’achat d’un billet d’avion pour me rendre sur l’ile des Pins a été organisée avec la réservation d’une chambre d’hôte tout comme ma fin de séjour sur Nouméa avec la location d’un studio permettant une autonomie et maitrise de budget.

Mais débutons dans un premier temps par une petite présentation de la Nouvelle Calédonie…

Il y a 200 millions d’années, la Nouvelle-Calédonie faisait partie du Gondwana. Une partie de ce continent s’est fragmentée pour donner naissance notamment à l’Australie et à cette terre privilégiée de Mélanésie : La Nouvelle-Calédonie. L’ile est située dans le Pacifique occidental, au sein d'une zone maritime de près de 1 450 000 km², l’archipel, d’une superficie totale de 18 575 km², comprend la Grande Terre, les îles Loyauté (Lifou, Maré, Ouvéa et Tiga), l’île des Pins, l’archipel des Bélep et quelques îlots lointains.

Ceinturée par une barrière de corail, la Nouvelle-Calédonie baigne dans le plus grand lagon du monde. Les lagons calédoniens sont d’ailleurs inscrits au patrimoine mondial de l'humanité depuis 2008.

La Nouvelle Calédonie est une collectivité française d’outre mer, composée de trois provinces, la province sud comprenant  Nouméa la capitale de la province et du territoire, et l’ile des Pins; la province nord et la province des iles englobant les 3 iles de la loyauté.  Ce territoire compte environ 280 000 habitants dont 160 000 sont concentrés sur le Grand Nouméa.

La Grande Terre forme une bande de terre accidentée de 400 km de long sur 50 km de large, traversée par une chaîne montagneuse culminant au nord à 1 628 m, le Mont Panié.

Les îles Loyauté sont des atolls de corail. Leurs côtes entaillées de baies longues et profondes, allient avec grâce les plages de sable blanc, les falaises tranchées dans l’ancien récif et les fonds coralliens aux couleurs magiques.

L’île des Pins, est bordée de baies paradisiaques et de lagons turquoise. Elle s’étire sur 18 km de long et 14 km de large et culmine à 260 m au Pic N’Ga.

Parcourir les routes du « Caillou » va me permettre de découvrir  l’ensemble de la grande terre et de ses quatre principaux écosystèmes : la mangrove, la savane, le maquis et la forêt.

Carte nouvelle caledonie

Après avoir récupéré ma voiture de location, une petite C1 rouge éclatant qui va être ma fidèle partenaire pour les 2 prochaines semaines, direction le nord en longeant la côte ouest. L’aéroport de la Tontouta situé à 45 km au nord de Nouméa me permet de regagner directement ma route.

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Je quitte la belle route nationale pour mon premier arrêt, les plages de Ouano et les sentiers de mangrove. Le site offre un enchainement de de plages et de mangroves. Je traverse la grosse bourgade de La Foa et sa Passerelle Marguerite. Un ouvrage conçu par des disciples d’Eiffel, assemblé en France puis démonté et expédié en pièces détachées. Cette passerelle a été inaugurée en 1909, et porte le prénom de la femme du gouverneur Richard l’ayant inauguré.

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Je quitte la côte pour Farino, qui a comme particularité d’être la plus petite commune de l’ile, de ne comporter aucune tribu et dont le nom viendrait du village natal de nombreux immigrants corses originaires de Farinole…  Un très beau point de vue de la mairie perchée à 350 mètres d’altitude permet de voir la côte ouest et l’embouchure de Téremba. Le Parc des Grandes Fougères offrant de nombreux chemins de randonnées est malheureusement fermé, en raison de gros risques d’incendie. L’ile a subi ces dernières semaines une grosse période de sécheresse et de nombreux feux de brousse ont du être maitrisés par les pompiers. Je vais donc me contenter d’une petite balade de 6 kilomètres d’une heure le long du sentier de la petite cascade, traversant une forêt humide, savane à niaoulis.

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Après ce petit exercice, retour vers la côte en direction de Bourrail, un premier arrêt s’impose au fort de Teremba ancien pénitencier, suivi d’un second arrêt à Poe et ses 17 kilomètres de plage où les tortues marines viennent pondre.

Bourrail, bourgade en plein cœur du far west calédonien où les plaines sont dévolues à l’élevage de bétail, cochons, cerfs, abrite un cimetière néo zélandais et les 150 tombes de ses héroïques soldats morts au combat durant la seconde guerre mondiale.

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Bourrail côté mer est également célèbre pour sa formation rocheuse, la roche percée et son bonhomme attenant à la falaise de la roche, la lumière en cette fin de journée n’est malheureusement pas propice à la mise en valeur de ce site en image…

La nuit est tombée, tout comme la pluie, il est temps de penser à trouver un hébergement pour la nuit.  Je vais trouver mon salut dans la petite ville de Koné, située à 275 km au nord de Nouméa, chef lieu de la province nord, et centre industriel avec sa mine de nickel.

Samedi 17 Octobre 2015

Temps pluvieux en ce début de matinée… Je continue ma route en direction du nord. Premier arrêt le village de Voh et son « coeur »,  devenu mondialement célèbre depuis que Yann Arthus Bertrand a choisi sa photo pour en faire la couverture de son livre « La Terre Vue du Ciel ». N’ayant pas la possibilité de louer un ULM et surtout l’envie… il faudra donner de sa personne pour pouvoir admirer ce fameux cœur, véritable phénomène naturel créé par la blancheur de feuilles de palétuviers en plein cœur de la mangrove. La première difficulté est de trouver le sentier de randonnée, aucuns panneaux ne  sont présents pour y indiquer l’accès, c’est d’ailleurs assez surprenant. Je me fais gentiment indiquer l’entrée du sentier par trois habitants du village…La randonnée va s’avérer physique ! En effet comme souvent dans les iles, les dénivelés sont très importants, pour rejoindre le belvédère situé à 350 mètres, d’autant plus que le soleil a daigné enfin se montrer. Une heure d’effort, et me voila au niveau de la table d’orientation. Je suis un peu déçu, certainement en raison de la lumière et de l’angle de vue différents d’une vue aérienne et d’une photo prise par un professionnel...  Le temps de prendre à mon tour quelques photos, reprendre mon souffle,  les nuages refont leur apparition… les randonneurs que je croise sur la descente, verront encore moins bien ce phénomène naturel…

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Retour à la voiture. On continue la remontée de l’ile par Koumac, Poum, Poingam situé à l’extrémité nord de l’Ile et le fameux boat pass séparant l’ile de Baaba. Le temps est désormais maussade, quelques éclaircies alternent avec un crachin. J’ai du mal du coup à m’enthousiasmer sur ces paysages qui doivent être certainement splendides jour de grand beau temps.

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Je ne m’éternise pas non plus sur la plage… et décide de rejoindre la côte est. La route est belle de couleur rouge , après avoir perdu mon chemin dans le village de Ouéga, où un des passes temps favoris des tribus locales est d’enlever les panneaux de signalisation, je franchis le col d’Amos marquant la séparation des côtes ouest et est sous une forte averse. La fin de journée approche et il est temps de songer à trouver un hébergement. Chose non aisée, car il n’y a pas d’hôtel, les gites sont complets tous comme l’accueil en tribu, en raison des vacances scolaires sur l’ile et de 4 mariages dans la ville de Pouébo. La nuit est tombée, je descends jusqu’à la prochaine ville Hienghène accessible en traversant le bac de Oauième.

Peine perdue tout est complet. Je décide donc de m’arrêter à la sortie du village dans une aire de repos. Ce soir ce sera nuit à la belle étoile… plus précisément sur la banquette arrière de ma C1 ! Finalement j’arrive à trouver une position pas trop inconfortable et à l’aide d’un somnifère à dormir environ 5 heures.

Dimanche 18 0ctobre 2015

Je me réveille avec le lever du soleil, une rapide toilette et je reprends la route vers le nord en direction de Pouébo, n’ayant pu la voir la veille en raison de la nuit tombée.  La route est tout simplement splendide, de nombreux belvédères aménagés permettent d’admirer de magnifiques points de vue sur la baie de Hienghène, célèbre pour ses formations rocheuses spectaculaires, sa poule couveuse, faisant face au sphinx. La météo en ce début de matinée est agréable augurant d’une journée relativement ensoleillée.  Je traverse à nouveau mais cette fois ci sous un magnifique soleil et lumière la rivière Ouaième avec le bac de Ouaième, dernier bac en service sur la Nouvelle Calédonie, fonctionnant 24h sur 24h et totalement gratuit évoluant dans un décor grandiose.

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Je remonte donc la route sur une trentaine de km, de nombreuses cascades sont visibles du bord de la route dont la cascade de Colnett offrant plusieurs trous d’eau pour la baignade.  Cependant la plus célèbre est la cascade de Tao avec des chutes d’une longueur supérieure à 100 mètres et dominées par le mont Panier culminant à 1628 mètres. Je tire le portrait à une famille Kanak avec la cascade en arrière plan. Une des sœurs vit en métropole et passe ses vacances sur l’ile, et le frère a vécu quelques années en région toulousaine… Je vais les retrouver un peu plus tard à bord du petit bac nous permettant de redescendre sur Hienghène.

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Je continue à présent ma descente vers Poindimié qui j’espère sera mon étape pour la nuit. Juste à la sorte de Hienghène se trouvent les magnifiques falaises et la lagune de Lindéralique , formation rocheuse de calcaire noir, la route est vraiment belle, de nombreux fleuves côtiers sur jettent dans l’océan créant de jolis estuaires. Poindimié n’a qu’un hôtel et il est hors de prix pour mon budget, 160 Euros la chambre… par chance à la sortie du village, un panneau indique la présence d’un gite. Je tente ma chance… le prix d’une case est également hors de prix, environ 120 Euros pour la nuit, mais le gite propose un dortoir dont le prix varie en fonction du nombre d’occupant. Nous serons 3 à l’occuper, du coup le prix sera de 30 Euros… cela est dans mon budget, mais finalement cher par rapport à la prestation …

Cathy et François les gérants sont super sympas et m’invitent à les suivre en fin d’après midi pour aller boire un verre dans une tribu Kanak située à 10 km du village. Il s’agit d’un bar à Kava. Après avoir salué une grande partie des membres de la tribu, place à la dégustation du Kava, boisson réalisée suite au broyage de racines de poivrier du Vanuatu. L’odeur ressemble à celle d’un adoucisseur pour lessive, la coutume est de le boire cul sec, ce que je ne manque pas de faire, trouvant cette boisson infecte.. La fin en bouche reste cependant marquée par un léger gout poivré…

François me présente le chef de la tribu avec lequel j’engage la conversation, m’interrogeant sur leur vie au quotidien. Je n’ose pas trop être indiscret, peur d’être impoli, ne me sentant pas du tout à l’aise, en plein milieu d’une reggae rasta party… où l’alcool et le cannabis sont uniquement interdits sur le parking...je ne suis vraiment pas dans mon élément et je préfère regagner le gite.

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Dans tous les cas j’ai du sommeil à récupérer… afin d’être en forme pour la randonnée prévue demain matin au départ du gite.

Lundi 19 0ctobre 2015,

Une bonne nuit de sommeil de plus de 9h, me voici donc d’attaque pour faire comme convenu la randonnée du sentier du Koyaboa d’une longueur de 9km au départ du gite. La météo en ce début de matinée après une petite averse semble revenir au beau temps. Le sentier dans la forêt est agréable, offrant à certains détours une belle vue sur le lagon et l’ilôt Tibarama.

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Arrivé au sommet à 345 mètres, le point du vue offre également un beau panorama sur le petit village de Poindimié et la côte Est.  Je ne mets que 2 heures à faire l’aller retour pour 3 heures d’indiqué… démontrant finalement malgré mon embonpoint une bonne forme physique ! Je regagne le gite  pour une bonne douche et je reprends à nouveau la route en direction du sud, espérant m’arrêter au niveau de Canala ou au pire au village de Thio dernier village accessible par la route sur la côte est. La route est moins belle, moins scénique que la veille traversant les estuaires de la Tchamba et de la Nérihouren.  Je m’arrête au village de Houailou pour prendre une photo sur la montagne et les mines de nickel à ciel ouvert. J’ai la très désagréable surprise de me faire « caillasser » par un petit kanak. Par chance le caillou me passe à une quinzaine de centimètres du visage, mais va ricocher sur la fenêtre arrière de la voiture. Le verre n’éclate pas, et ne sera marqué que par un bel éclat. Double chance ! Je suis fou de rage et crie après le gamin partant se cacher derrière sa maison. Alertée par mes cris et tous les noms d’oiseaux que je lance à son fils, sa mère daigne sortir de la maison… D’une grande nonchalance, elle a peut être fumer un pétard maison… elle ne prend pas l’affaire au sérieux, cela a le don de m’exaspérer sachant qu’il y ait des chances que le loueur me facture des frais supplémentaires…et qu’elle ne se rend pas compte que j’aurai pu être blessé au visage par ce jet de pierre…  Je l’informe que je vais aller porter plainte à la gendarmerie, cela n’a pas l’air de l’ennuyer plus que cela… Contrarié je prends la maison et les lieux en photos… et reprend ma route… Je me trouve à présent dans un nomade land, la route franchissant différents cols et mines à ciel ouvert, défigurant au passage totalement le paysage… J’arrive au village de Canala, je ne souhaite pas perdre de temps inutile à la gendarmerie… préférant trouver un hébergement… pas de gite dans les parages…

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Je reprends donc ma route en direction du village de Thio, village minier capitale du nickel. L’accès routier est assez rock n roll puisqu’une une partie de la route se fait sur une piste de 13 km à sens unique, le trafic étant alterné par heures paires et impaires en fonction de l’endroit ou l’on rejoint la route. Ma petite C1 franchit avec brio et vaillance les différentes difficultés et j’atteints la vallée d’Ouroué et sa plage de sable noir.

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Un panneau indique un gite, c’est l’occasion de se renseigner… les cases du gites ayant subi les dommages des vents, n’ont pas été réparées… le gite n’est plus qu’un camping ! Je regagne le village de Thio qui sera ma dernière chance…

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Par chance le village dispose d’un point d’information touristique, j’y suis chaleureusement accueilli et l’hôtesse me demande ma provenance… Lui indiquant que j’arrivais par la route du nord, elle grimace et ose me poser la question si je n’ai pas été « caillassé » sur le trajet ! Apparemment ces incidents semblent être courants...  Elle me trouve une chambre disponible dans l’unique gite situé aux alentours !  Je le trouve avec quelques difficultés, les calédoniens n’étant pas les rois du marketing pour mettre en  avant  leur business, n’ayant aucuns panneaux de signalisation….  Heureusement qu’il fait encore jour et qu’un voisin a la gentillesse de m’indiquer l’accès…  C’est l’occasion de se reposer, les jambes sont lourdes en cette fin de journée… c’est mieux ainsi la pluie faisant son apparition, avant de déguster l’excellent dîné préparé par le gérant Alain, un kaldoche sympa ! composé entre autre de frites de manioc et de rôti de cerf, plat national, en compagnie sympathique de 3 géophysiciens travaillant sur le plateau minier.

Mardi 20 Octobre 2015,

Je regagne ce matin le village de Thio afin d’aller admirer le point de vue de la baie  de Port Bouquet et  les Pétroglyphes à Saint Michel. Après un début de matinée ensoleillé, le ciel se charge à nouveau...

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Je traverse l’ile à présent l’ile d’Est en Ouest , afin de regagner au niveau de la ville de Boulouparis la route nationale numéro un, l’artère principale de l’ile reliant Plum au sud à Poum au nord ! Je reprend la direction du nord sur une trentaine de kilomètres afin de regagner les villages touristiques de Sarraméa et de Faréno où j’aurai des chances de trouver un hébergement pour la nuit. Bonne pioche, je m’arrête en fin de matinée dans la grosse bourgade de La Foa où je repère un hôtel en bord de nationale. Il reste une chambre de routard, avec toilettes communes et douches communes. Voilà une bonne chose de faite… Je rejoins à présent le village de Sarraméa célèbre pour ses cultures de café, sa grande case tribale au sein de la tribu de Petit Couli. Par malchance, il s’avère que la case a été incendiée le week-end dernier… un règlement de compte entre tribu… ? Je continue donc ma route en direction du point de départ du sentier de randonnée du plateau de Dogny permettant d’observer par beau temps les deux côtes… Je ne ferai pas la randonnée de 16 km bien trop difficile, mais également en raison de l’heure tardive et des conditions météos pessimistes. Je vais me contenter de marcher sur un petit kilomètre afin d’arriver à un trou d’eau appelé « la Cuve » ou « Trou Feillet », car le gouverneur Feillet de l’époque des colons aimait y faire trempette ! L’eau aujourd’hui est cependant un peu fraîche à mon gout pour la baignade.

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Je regagne à présent la côte ouest pour rejoindre le village Moindou, célèbre pour ses palmiers royaux. Pour la petite histoire, un colon originaire de la Réunion, venu planter de la canne à sucre, emmena avec lui un sac de graines de palmiers royaux. Une inondation répandit ces graines dans la vallée… A ce jour on dénombre plus de 1200 palmiers dans cette petite commune !

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Le temps est toujours maussade, je fais tout de même le détour pour aller jusqu’à la presqu’ile sauvage de Tanghy.  Un vent fort souffle, et je ne m’attarde pas sur la plage totalement déserte. Je regagne La Foa, ce sera l’occasion de passer un peu de temps à la rédaction du post… En quittant l’hôtel à la recherche d’une cabine téléphonique pour reconfirmer ma prochaine réservation sur l’ile des Pins, je passe devant le petit cinéma du village, qui diffuse aujourd’hui « Yargos » un documentaire espagnol tourné sur l’Ile de Pâques ! Je saute sur l’occasion pour le visionner, n’y trouvant cependant que peu d’intérêt hormis de revoir au travers de certaines scènes des panoramas de l’ile.

Mercredi 21 Octobre 2015

Ce n’est toujours pas le grand beau temps, mais les prévisions semblent enfin optimistes pour les jours à venir, surtout dans le sud de l’ile. Cela tombe bien car à présent, je me dirige vers Nouméa la capitale territoiriale du territoriale. Un court arrêt au village de Tomo pour voir les ilots de la baie Saint Vincent, encore sous quelques nuages et me voila à Nouméa. C’est en 1854 que Tardy de Montravel accoste avec le navire Le Constantine dans la baie de Nou-Méa. La baie offre un site idéal pour la sécurité de sa flotte. Un fort et un sémaphore dominant les baies y sont construits. Le site est baptisé Port de France, mais ce nom à l’usage portant à confusion avec Fort de France en Martinique, il est remplacé par Nouméa en 1866. La ville va se développer par la main d’œuvre corvéable des bagnards qui vont réaliser les grands travaux urbain permettant la ville à se développer jusqu’en 1897. La ville va progressivement grandir grâce à l’industrie du nickel

La ville s’étend sur une très grande presqu’ile, son centre ville ne démontre que peu d’intérêt, peu de bâtiments d’architecture coloniale ont été conservés…et un petit quartier chinois est même présent. La visite est donc rapide… Les attraits de Nouméa sont indéniablement son bord de mer et ses agréables baies, tout particulièrement la baie aux Citrons, abritée de la houle et propice à la baignade, et la Anse Vata. Le Mont Ouen Toro offre un joli panorama sur la ville et les baies.

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C’est d’ailleurs à l’ombre d’un tiaré de la baie aux citrons que je vais passer tranquillement l’après midi. Le beau temps revient progressivement et les températures sont désormais estivales proches des 30°C. Ceux sont  les vacances scolaires de printemps en Nouvelle Calédonie et de nombreuses familles profitent de cette belle journée de plage.

Je rejoints en fin d’après midi, l’aérodrome de Magenta situé au sud de la ville, où sont assurés les vols intérieurs pour les Iles de la Loyauté et l’ile des Pins qui sera mon étape pour les 2 prochains jours. Un vol de 20 minutes (certainement le plus court de mon tour du monde) et nous voici sur le petit aérodrome.

Jacques mon logeur est supposé m’attendre à l’aéroport…

C’est finalement sa nièce Madeleine qui vient me récupérer. Le village de Kuto où se situe la pension est habitée par la Tribu de Comagna. Je dépose mon sac à dos dans la hutte très sommaire réservée… et rejoint la table d’hôte pour le diner qui composé de plats à base de poisson est excellent. Ce qui n’est pas le cas du confort de ma case ! J’ai vraiment touché le fond ! Je crois qu’hormis ma nuit passée dans la voiture c’est le pire hébergement depuis mon départ de Los Angeles... Mais question budget si je voulais passer deux nuits sur l’ile, il fallait faire ce choix, car les tarifs des hôtels même simples étaient supérieurs à 100 Euros et cela reste une expérience à part entière dans le voyage. Il est tout de même temps d’aller se coucher, il n’y a pas grand-chose d’autre à faire d’autant plus que la pluie elle est de nouveau de la fête

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Jeudi 22 Octobre 2015

Le ciel est encore chargé ce matin, j’ai toutefois loué un scooter pour les 2 jours à venir pour visiter l’ile. Le scooter étant une nouvelle fois la solution idéale pour profiter au mieux de l’ile et se déplacer sur les petites routes vallonnées. Comme ma case, le scooter est dans un sale état, rafistolé à l’aide d’adhésifs et démontre dès les premiers mètres quelques petits problèmes au niveau de la direction… Je me demande si la fameuse N.B. de Capri n’a pas une cousine bretonne qui est venue sévir sur les routes de l’Ile des Pins en scooter…! La bigoudène si tu me lis, je t’embrasse ! (cf Post Huahine - Bora Bora - Mooréa). Fin de la parenthèse amicale !

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Direction la baie de Kuto, située à deux pas de ma case. Premier arrêt sur la plage. Je n’avais jamais vu jusqu’à présent de sable aussi blanc et aussi fin. On pourrait le comparer à du talc ou de la farine… J’ai la mauvaise surprise de voir un paquebot dans la baie désembarquer deux milliers de passagers australiens au niveau de l’embarcadère, soit pratiquement autant que les 2400 habitants de l’ile ! Je me dirige à présent vers Vao, le principal village de l’ile, abritant les principaux services de l’ile (mairie, collège, dispensaire). Entre deux bus d’australiens, j’arrive toutefois à prendre quelques clichés de l’église Notre Dame de l’Assomption, et de la plage de la baie Saint Maurice ou une statue commémore la première messe célébrée sur l’ile. Elle est entourée d’une palissade de totems sculptés par tous les clans. 

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Suit la baie de Saint Joseph et l’ilot Ku Duu lui faisant face. Le beau temps commence à gagner du terrain. C’est de bonne augure car je me dirige à présent vers le site le plus emblématique de l’ile, à savoir la baie d’Oro et sa piscine naturelle. Cependant après avoir garé mon scooter et payé le droit de passage, je prends à contre courant le sentier pédestre qui relie la baie d’Oro à la baie d’Upi, la majorité des touristes arrivant par pirogue d’Upi. Un sentier en pleine jungle permet d’assurer la liaison entre les baies. 40 minutes de marches plus tard me voici arrivé à la baie d’Upi, qui a des faux airs de baie d’Along… Je suis l’unique privilégié à profiter de ce magnifique paysage, un moment vraiment unique pour la pause pique nique ! Je reprends le sentier afin de revenir vers la baie d’Oro et sa piscine naturelle, la carte postale de l’ile, eau turquoise, cernée de sable blanc et couronnée par les fameux pins Araucarias…

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Après une belle baignade, malgré une eau un peu frisquette, un peu de bronzette, je regagne mon scooter pour continuer mon tour de l’ile. Direction à présent le nord de l’ile pour y découvrir la très belle baie des crabes, également de sable blanc plus blanc que blanc ! faisant face aux iles Mënorë et Nänä.

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La fin de journée approche, tout comme ma descente sur Kuto. Deux arrêts s’imposent avant de regagner ma case ! Le cimetière des déportés suivi des vestiges du bagne, où se sont succédés 3000 communards de Paris en 1872, puis des prisonniers français exilés jusqu’en 1912. L‘ancien château d’eau construit en 1894 est toujours aujourd’hui en service.

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Dernier arrêt à la baie de Kuto, à profiter de cette belle journée et de ce magnifique coucher de soleil, avec au loin notre paquebot rempli d’australiens prenant le large, bon débarras… l’ile sera plus calme demain

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Vendredi 23 Octobre 2015

Deuxième journée sur l’ile. Le beau temps de la veille semble déjà s’être fait la malle… Je commence ma visite en me rendant à la grotte de la reine Hortense située au nord est de l’ile dans la tribu de Téouté. Cette grotte est un site historique car elle a servi de refuge temporaire à l’illustre reine de l’Ile des Pins.

 

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Je rejoins à présent la petite bourgade de Vao située au sud, je refais un arrêt au village, au niveau de l’église, mais cette fois je m’engage sur le petit sentier derrière l’église pour rejoindre le sanctuaire de Notre Dame de la Salette offrant un joli point de vue sur Vao et les baies de Saint Maurice et de Saint Joseph malgré un ciel brumeux et peu ensoleillé.

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C’est déjà la fin de matinée et il est temps de se préparer à la petite randonnée du jour, à savoir l’ascension du Pic N’Gâ le toit de l’ile avec son sommet culminant à 262 mètres. Comme pour l’ensemble des sites de l’ile, je fais preuve de respect en payant mon droit d’entrée à la tribu en déposant ma contribution dans la petite boite prévue à cet effet…  Je ne peux cependant m’empêcher de sourire en lisant les petits panneaux d’avertissement ou de bienvenue situés à l’entrée du sentier…

Une bonne heure de marche est  nécessaire pour atteindre le sommet, l’ascension étant comme souvent avec ces forts dénivelés assez physique accentuée par la moiteur ambiante. Arrivé au point de vue, même constat, c’est superbe malgré ces fichues brumes et nuages ne permettant pas le cliché carte postale ! Les baies et les ilots baignés dans une eau turquoise cristaline, dominés par les araucarias et banians centenaires.

 

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Après être descendu avec précaution, il est temps de s’accorder une pause bien mérité !

Direction la superbe et paradisiaque baie de Kanuméra et sa presqu’ile rocheuse. La température de l’eau est trop fraiche à mon goût, je n’irai pas plus loin qu’au niveau des genoux ! Belle après midi à farnienter sur la plage à l’ombre d’un bugny et de conclure sur ce magnifique panorama ma petite escale sur l’ile des Pins.

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Retour à l’aérodrome en fin de journée et départ pour Nouméa. Je récupère ma voiture de location et me dirige dans la commune voisine du Mont Dore ou se situe le studio loué pour ma fin de séjour sur le caillou.  

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Samedi 24 Octobre 2015

Aujourd’hui ma petite C1 après deux jours de repos reprend du service. Direction le sud de l’ile, au départ de ma commune d’accueil, le Mont Dore, dont son nom vient naturellement de la montagne qui se dresse au bord de la mer, initialement baptisé le mont d’Or, autrefois exploité pour son nickel. Je quitte la ville par la jolie route de la Corniche, et le vallon Dore, lieux propices aux randonnées pédestres. Après avoir dépassé Plum et sa plage de Carcassonne, la route mène au col de Prony et à sa sommet un panorama sur la baie de la Somme. Arrivé au niveau de la baie, un sentier balisé permet d’accéder au village historique de Prony, vestige du bagne.

C’est le moment opportun pour notre petit cours d’histoire ! concernant l’origine des bagnes.

La découverte de la Nouvelle Calédonie par le britannique James Cook date de 1774, mais sa prise de possession par la France n’a lieu qu’en 1853. En 1863, à la suite de la Guyane, la Nouvelle Calédonie est affectée comme colonie pénale pour l’exécution de la peine des travaux forcés. Dans l’expression colonie pénale cohabitent deux notions : la peine et la colonisation. L’objectif est donc double : punir en éloignant les condamnés aux antipodes, protégeant ainsi la société française de métropolie tout en peuplant et en contribuant  à mettre en valeur par le travail forcé une nouvelle colonie. Les 248 forçats du premier convoi de l’Iphigénie arrivent le 9 mai 1864 à l’ile Nou. C’est le début de la transportation à la « nouvelle » où, jusqu’en 1897, 75 convois débarquent plus de 21700 transportés dont 525 femmes.

 

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Je termine ma découverte du sud de l’ile en atteignant la petite bourgade de Yaté  et sa baie que l’on découvre après avoir franchi le col du même nom. Le retour sur Nouméa par la route provinciale est plus rapide, après avoir dépassé le barrage et le lac artificiel de Yaté au niveau d’eau extrêmement bas.

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Je me rends en fin de soirée à l’aéroport de la Tontouta. Je ne quitte pas encore l’ile, mais je vais accueillir Martine et Jean Michel, amis et collèguesvenant passer leur vacances en Nouvelle Calédonie, chez Claudine et Joël arrivés à Nouméa depuis deux ans. Claudine et Joël m’ont d’ailleurs gentiment aidé à finaliser la réservation de mon hébergement sur l’ile des Pins. L’avion est en provenance de Paris via Tokyo. Je fais donc la connaissance de Claudine et Joël dans le hall d’arrivée mais également de Sylvie et Michel amis communs arrivant avec Martine et Jean Michel. C’est super sympa de pouvoir retrouver à plus de 17 000 km, le hasard de nos calendriers respectif ayant bien fait les choses ! 


Dimanche 25 Octobre 2015

Je débute ma journée par la visite du parc forestier situé sur les hauteurs de Nouméa dans le quartier de Montravel. Dans une forêt sauvegardée au cœur de la ville, le parc permet de découvrir la biodiversité terrestre de la Nouvelle-Calédonie et la richesse exceptionnelle de sa faune. L’espèce la plus célèbre du caillou est le cagou; seule espèce d’une famille endémique à la Grande Terre de la Nouvelle Calédonie. Cet oiseau, qui ne vole pas, vit en couple fidèle dans les forêts. La femelle pond un œuf par an, sur un nid très sommaire au sol. Le petit est élevé par ses deux parents et peut rester quelques années avec eux. L’espèce est menacée par la destruction de son habitat et du fait que le cagou aurait perdu la capacité de voler en l’absence de prédateurs  terrestres à fuir. Aujourd’hui le cagou est vulnérable aux nouveaux prédateurs introduits par l’homme, le chien le chat let le cochon. Son reflexe face au danger est souvent de s’aplatir au sol pour se dissimuler dans la litière, on dit que le cagou est un animal « naïf » ! Le cagou est une des mascottes de la Nouvelle Calédonie. C'est également la première fois que je vois des paons, tous blancs...

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Après cette très agréable visite du parc, je me dirige sur la presqu’ile de Nouville. Un arrêt à la petite chapelle de Notre Dame du Pacifique qui domine Nouméa et ses baies. La presqu'ile abrite le port autonome de Nouméa ainsi que l’université de Nouvelle Calédonie, située sur l’ancien site du bagne. De nombreux monuments de cette époque construits en pierre de taille sont encore présents, maison du gouverneur, boulangerie, château d’eau…

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Au bout de la presqu’ile les habitants de Nouméa profitent de leur dimanche de repos en famille à la plage de Kuendu.

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Retour sur le Mont Dore par le tour des baies de Nouméa, la baie de l’Orphelinat, la baie des Citrons et l’anse Vata. Un dernier arrêt sur la presqu’ile de Tina au centre culturel Tjibaou qui dans un environnement magique au bord du lagon, abrite des expositions permettant d’appréhender la culture kanak et océanienne. Amis golfeurs, la presqu’ile abrite également un superbe parcours de golf, un des quatre golfs de la Nouvelle Calédonie, le Golf de Tina qui a récemment accueilli une épreuve PGA du circuit australo asiatique… Je passe la soirée à finaliser ma prochaine étape néo zélandaise, et à regarder en rediffusion la demi finale de la coupe du monde de rugby Nouvelle Zélande Afrique du Sud...

Lundi 26 Octobre 2015
Dernier jour sur le caillou….La météo est superbe, c’est l’occasion idéale pour terminer mon séjour en beauté, en la consacrant au farniente ! Et oui… une journée de repos avant d’affronter les routes Néo 2elandaise ne sera pas du luxe ! Et la journée n’est pour une fois par routard ! Direction donc la belle Anse Vata à Nouméa, pour prendre un bateau taxi (voila un nouveau moyen de transport à ajouter à ma collection !) pour rejoindre la petite Ile aux Canards située face à Nouméa.

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Il faut moins de 10 minutes de traversée pour rejoindre l’ilot, un petit joyau de sable et de corail. L’ilot est classé réserve naturelle. Après avoir loué un transat pour la journée, et oui je ne me refuse rien aujourd’hui ! Je me jette à l’eau muni d’un masque et tuba. La température y est idéale. La baignade dans le récif corallien est vraiment agréable, elle se fait en longeant un circuit sous marin aménagé.

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Les coraux sont multicolores et magnifiques. La clarté de l’eau n’est cependant pas optimale pour la prise de photos sous marines et admirer la richesse sous marine. Des petits panneaux informatifs sous marins sont également présents permettant d’identifier pour les nuls en plongée comme moi, une des cent cinquante espèce présente.

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Après avoir peaufiné une fois n’est pas coutume mon bronzage… il est temps de rentrer en fin d’après midi au studio, c’est l’heure de préparer le sac à dos.

Je rejoins en début de soirée Claudine, Martine, Sylvie, Michel, Joël et Jean Michel, pour passer une agréable soirée dans un restaurant situé sur la presqu’ile Nouville.

Mardi 27 Octobre 2015

Départ  ce matin pour Auckland  à la première heure. Direction donc l’aéroport de la Tontouta situé à une quarantaine de kilomètres au nord de Nouméa.

Je quitte la Nouvelle Calédonie avec un sentiment finalement partagé certainement dû aux conditions météos qui ont été loin d’être optimales. En effet elles ne m’ont pas permis d’apprécier à leur juste valeur la beauté de ses paysages. J’ai cependant réellement adoré la côte est, de Puebo à Poindimié, beaucoup moins la côte ouest, malgré ses airs de far ouest.  L’ile des Pins restera un souvenir magique et un lieu paradisiaque… La découverte et les relations avec le peuple Kanak ont été surprenantes…

 

 

Nouvelle Calédonie

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